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  <title>Mouvement Démocrate 76</title>
  <description><![CDATA[- Site officiel du Mouvement démocrate de Seine Maritime - ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-09-08T15:50:05+02:00</dc:date>
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   <title>Pourquoi l'Allemagne a raison.</title>
   <pubDate>Sat, 24 Jul 2010 23:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Paroles d'adhérents]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nicolas Huguenin, 37 ans, est professeur d'Histoire-Géographie et membre du bureau du Mouvement Démocrate 76.
Il a également été candidat aux élections cantonales (Le Havre V) en 2008. 
     <div>
      C'est LE débat intellectuel du moment. Celui qui agite les banquiers, les économistes, les patrons, les hommes politiques et les journalistes depuis des mois. Et, pour une fois, il n'est pas vain. Il est même essentiel. Il est né, à l'occasion de la crise financière grecque et d'un possible éclatement de la zone euro, des désaccords apparus, et soigneusement entretenus depuis, entre la France et de l'Allemagne...<br /><br />Pour lutter contre la crise, faut-il suivre l'Allemagne dans sa politique de rétablissement des finances publiques ? Faut-il préférer la «&nbsp;saine&nbsp;» discipline allemande à l'insouciance française&nbsp;? Ou bien risque-t-on, en imitant aveuglément Angela Merkel, d'étouffer toute croissance et de plonger l'Europe dans la récession ?<br /><br />Marianne, la semaine dernière, attaquait sévèrement la chancelière allemande, tout en accusant le gouvernement et l'UMP de «&nbsp;se coucher&nbsp;» devant ses exigences. Helmut Schmidt, interrogé par l'hebdomadaire, pense que sa politique est uniquement dictée par «&nbsp;le besoin exagéré de se faire valoir&nbsp;» et la juge même «&nbsp;à se tordre de rire&nbsp;». Le Point, lui, publiait il y a quelques semaines un dossier louangeur sur l'Allemagne, d'où il ressortait que l'économie y est particulièrement dynamique. Dans Le Monde du 23-24 mai, François Bayrou déclarait pour sa part :&nbsp; «&nbsp;Je n'aime pas la mode anti-allemande actuelle. La chancelière, Angela Merkel, et son ministre des finances, Wolfgang Schaüble, sont des dirigeants de grande dimension, qui prennent légitimement en compte la hantise historique de leur peuple.&nbsp;» Des propos repris presque mot pour mot au micro d'Europe 1, lors de son Grand rendez-vous du 11 juillet.  Quant à Christine Lagarde, elle a fait part de ses doutes au quotidien économique Handelsblatt, le 9 juillet : «&nbsp;Le plan d'austérité allemand repose sur des hypothèses qui doivent encore être vérifiées&nbsp;», a-t-elle affirmé. Alors, qui croire ?<br /><br />D'abord, François Bayrou a raison de le rappeler : «&nbsp;Nous les Français, nous aimons l'inflation et la planche à billets. Les Allemands ont perdu leur être, leur sang et leur âme dans une dérive qui a commencé par l'inflation. Si on ne comprend pas ça, on ne comprend rien&nbsp;». Pour bien saisir cette obsession allemande de la rigueur financière, il faut se souvenir, en effet, que la monnaie, en Allemagne, c'est sacré. Dans les années 20, l'hyperinflation, en plongeant le pays dans un chaos sans précédent, a préfiguré l'impuissance et la ruine de la République de Weimar. Et, après la catastrophe de 1945, si l'Allemagne s'est rétablie, c'est parce que les mères de famille allemandes ont économisé Mark après Mark – comme les femmes allemandes ont entassé pierre par pierre les gravats des villes bombardées. Ce culte d'une monnaie réelle, palpable, sérieuse, du Bargeld (littéralement, «&nbsp;l'argent nu&nbsp;»), persiste d'ailleurs encore soixante-cinq ans après. Quiconque a essayé de payer par carte de crédit ses achats chez Saturn – un croisement allemand de la Fnac et de Darty – en sait quelque chose... Les Français, qui ont si souvent dévalué le franc, n'ont certes pas le même rapport à l'argent.<br /><br />Mais, derrière cette opposition franco-allemande, il y a aussi une différence essentielle d'analyse – donc de politique – économique. En France, nombreux sont ceux qui accusent l'euro fort d'empêcher nos entreprises d'exporter, donc de contribuer ainsi aux délocalisations industrielles et à la disparition de dizaines de milliers d'emplois. Certains en profitent même pour réclamer la disparition de cette monnaie honnie, en tout cas mal aimée. En Allemagne, on s'étonne d'une telle interprétation... quand on ne s'étouffe pas de rire. Jamais l'Allemagne n'a autant vendu ! Ses exportations, au mois de mai, ont atteint le chiffre de 77,5 milliards d'euros. C'est la meilleure performance depuis dix ans. Et l'excédent du commerce extérieur a atteint 9,7 milliards d'euros. Les entreprises allemandes inondent de leurs produits l'Europe et le monde. Des voitures Mercedes ou BMW et des machines-outils Heller, bien sûr, mais aussi des nettoyeurs à haute pression Kärcher (si chers à notre président), des bonbons Haribo, des baskets et des maillots Adidas (ceux de la Mannschaft, bien sûr), des crèmes ou des shampooings Nivea et des bonshommes Playmobil. «&nbsp;Made in Germany&nbsp;» n'est pas toujours synonyme de «&nbsp;luxueux&nbsp;» et de «&nbsp;cher&nbsp;». Or, même si ces multinationales ont délocalisé, beaucoup de ces produits sont encore fabriqués en Europe, et même dans la zone euro. <br /><br />Alors ? Comment expliquer qu'ils y arrivent, là où nous n'en sommes pas capables ? Pourquoi les Allemands réussissent-ils mieux que nous à tirer profit de la mondialisation sans être pénalisés par la valeur de l'euro ? Je vois, à cette question, trois réponses :<br /><br />1) Là où la France ne croit qu'aux très grandes entreprises, aux gros contrats, l'Allemagne fait jouer à plein son réseau d'entreprises petites, moyennes et surtout intermédiaires. Les banques n'hésitent pas à leur prêter des fonds, qui sont ensuite investis pour favoriser la recherche-développement. Elles ne sont pas seulement perçues comme des sous-traitants et chargées d'exécuter des commandes, mais comme des éléments moteurs de l'économie. Ajoutons à cela que, depuis longtemps, l'accent est mis par le système éducatif allemand sur l'apprentissage et que l'enseignement technique qui valorise le secteur industriel n'est pas réservé qu'aux élèves «&nbsp;moyens&nbsp;», voire faibles.<br />&nbsp;<br />2) Les salariés allemands ont fait d'énormes efforts de productivité et les consommateurs ont consenti d'importants sacrifices. Les réformes entreprises par le chancelier Schröder à partir de 2003 ont été efficaces. Tout en maintenant une solidarité nationale avec les chômeurs, elles ont introduit plus de rationalité dans le système de protection sociale, par exemple en faisant disparaître les «&nbsp;trappes à inactivité&nbsp;». Un homme politique français courageux, quel qu'en soit le prix politique – Gerhard Schröder y a laissé sa place – devrait d'urgence se pencher sur le maquis des aides sociales françaises et sur leurs effets parfois contre-productifs.<br /><br />3) Les Allemands, en instaurant une TVA sociale, ont choisi de faire porter les efforts financiers sur les ménages, plutôt que sur les entreprises. La productivité des travailleurs est le moteur de la croissance allemande, la consommation celui de la croissance française. C'est bien beau de relancer la consommation, mais, quand elle profite aux entrepreneurs Chinois et que la politique fiscale alourdit le coût du travail, ce sont effectivement les délocalisations qui apparaissent à certains chefs d'entreprises comme des solutions. Depuis des années, l'État français allège les cotisations sociales des grandes entreprises, mais de façon contradictoire et illogique. Là encore, un responsable devrait avoir le courage de porter le débat sur la place publique : finissons-en avec les allègements liés aux 35 heures et à la loi TEPA, remettons sur la table le financement du système de protection sociale et osons demander aux consommateurs un effort civique, après leur avoir expliqué à quoi il servait. À cet égard, la baisse de la TVA à 5,5 % pour la restauration est une hérésie économique. Je suis d'avis de renoncer tout de suite à ce «&nbsp;cadeau&nbsp;» inutile et coûteux.<br /><br />Mais cet article est déjà trop long et il est temps de le finir. L'Allemagne a su redresser une situation économique difficile, au point d'envisager aujourd'hui son avenir avec sérénité : les chiffres de l'indice IFO, qui rend compte du moral des chefs d'entreprises allemands, viennent de paraître. En juillet, ils sont au plus haut depuis la réunification ! C'est dans le courage dont elle a fait preuve, et dans le sens de l'intérêt général dont témoignent les syndicats, les chefs d'entreprises et les responsables politiques, que l'Allemagne doit être imitée. C'est vrai, ce n'est pas dans une course folle aux économies que la France doit se lancer, mais dans une réflexion collective sur les moyens à mettre en œuvre pour retrouver une industrie compétitive. Ce qu'il faut copier des Allemands, c'est leur lucidité. Monsieur Sarkozy en est-il capable ? Honnêtement, j'en doute. Mais c'est une autre histoire...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.modem76.fr/Pourquoi-l-Allemagne-a-raison_a172.html</link>
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   <title>Tancarville : Une tête de pont ?</title>
   <pubDate>Tue, 06 Jul 2010 21:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Paroles d'adhérents]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Bruno Lemarchand, Président du mouvement démocrate 76, chargé de missions et ancien conseiller municipal du Havre      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.modem76.fr/photo/2210731-3083565.jpg" alt="Tancarville : Une tête de pont ?" title="Tancarville : Une tête de pont ?" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0cm;"> <span lang="fr-FR">La signature de la charte du Grenelle de l'Estuaire a eu lieu après 10 mois de réunions. Certains tels la CCI se sont empressés à la fin de ce Grenelle d’agir en contradiction avec les bonnes résolutions adoptées. <br /></span>  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"><span lang="fr-FR">En effet, la CCI du havre annonce dans le même temps un investissement de </span><span lang="fr-FR"><em><strong>41 millions d'euros </strong></em></span> <span lang="fr-FR">pour je cite : <br /></span>  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"><span lang="fr-FR">"<em>fluidifier le trafic du pont de Tancarville</em>" par un nouveau relais de péage.</span>  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"><span lang="fr-FR">Un investissement simplement dédié à "l'automobile" :</span> On déplace le poste de péage d’une rive à l’autre. <br />  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">Qu'en pensent les autres acteurs du Grenelle ? <br />  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">Voit-on régulièrement des files d'attente au péage du pont ? <br />  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">La Chambre de Commerce et d’Industrie du Havre ne pourrait-elle pas prioriser ses investissements, en période de récession économique, en commençant par l’aide et le soutien aux PME en difficulté qui déposent leur bilan ? <br />  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">Après tout, cet argent est aux entreprises, pourquoi ne pourrait-il pas les aider à avoir du cash pour faire face à leurs charges et affronter les banques&nbsp;? <br />  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">Chaque citoyen est en droit de s'interroger sur la coordination des différents projets régionaux, notamment sur les travaux effectués ça et là, sans aucune cohérence ni utilité pour le territoire. <br />  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">Qu’en pensent les chefs d’entreprises&nbsp;et leurs salariés&nbsp;?  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">Qu’en pensent les citoyens qui continuent à payer un péage sur un ouvrage amorti depuis de nombreuses années&nbsp;?<br />  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">Le Grand Paris devrait normalement intégrer de telles réflexions.  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"><em><strong>Normalement…</strong></em>  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.modem76.fr/Tancarville-Une-tete-de-pont_a171.html</link>
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   <title>30% des élus hors la loi ?</title>
   <pubDate>Sun, 04 Jul 2010 12:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Paroles d'adhérents]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Vincent Bertignac, 44 ans, autodidacte et est gestionnaire logistique dans une entreprise de transport martitime.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.modem76.fr/photo/2205855-3076330.jpg" alt="30% des élus hors la loi ?" title="30% des élus hors la loi ?" />
     </div>
     <div>
      Un élu sur trois serait hors la loi ? Diable… C’est pourtant une vérité  tout ce qu’il y a d’officiel. Il suffit pour cela de retrouver sur  Internet le Journal du même nom daté du 1er décembre 2009. Le point 41  est ainsi libellé : Commission pour la transparence financière de la vie  politique - Quatorzième rapport de la Commission pour la transparence  financière de la vie politique. La lecture de ce rapport est plus  qu’instructive, voyez plutôt :<br /> La mission de cette commission est simple :<em>”(…) répondre aux  questions de principe soulevées par l’examen des déclarations de  patrimoine et de présenter les réformes (…) que la commission appelle de  ses voeux.” </em><br /> Elle constate pour 2009 <em>”une dégradation dans le respect des délais  de dépôt des déclarations de patrimoine”</em>, puisque <em>”67 % des  élus municipaux et 72 % des conseillers généraux ont déposé leur  déclaration dans les délais légaux”</em> contre respectivement 85% et  77% auparavant. Mais plus encore, la commission note que si elle <em>”appliquait  strictement la sanction d’inéligibilité (…), <strong>l’inéligibilité  devrait ainsi s’appliquer à 30 % des élus locaux</strong>”</em>. Quel  dommage d’avoir autant de scrupules et de ne pas voir la loi s’appliquer  dans toute sa rigueur !<br /> Assez parlé du passé, la Commission s’inquiète aussi de l’avenir, et  conformément à ses prérogatives, émet des voeux. Ainsi elle continue de  réclamer <em>”que des sanctions puissent être prononcées à l’encontre de  personnes ayant adressé à la commission des déclarations mensongères”</em>.  Ceci semble logique, pourtant la commission réclame <em>”<strong>pour  la quatrième fois depuis le onzième rapport</strong>, (…) que le dépôt  d’une déclaration de situation patrimoniale mensongère, ainsi que le  fait de lui communiquer sciemment des informations erronées ou relatant  des faits matériellement inexacts, soient punis de deux ans  d’emprisonnement, 30 000 € d’amende et, le cas échéant, de  l’interdiction des droits civiques, civils et de famille (…) ainsi que  de l’interdiction d’exercer une fonction publique ou une activité de  nature professionnelle ou sociale (…).” </em><br /> Mais que fait le Gouvernement me direz-vous ? Il a réagit, puisque la  Commission a noté que <em>”par un courrier du 30 juillet 2009, (…) le  Premier ministre a fait part de son accord (…) pour que des sanctions  puissent être prononcées à l’encontre des personnes ayant adressé à la  commission des déclarations retraçant de manière fausse ou incomplète  l’état de leur patrimoine”</em>.<br /> Hélas, nous sommes ici en bout de piste : Nul projet de loi en vue, nul  déclaration d’urgence à attendre. Mais la commission ne jouera pas les  contre-pouvoirs pour autant, car elle se contente de prendre note et  même <em>”se félicite de cette avancée”</em> !<br /> Dans l’intervalle et en attendant le prochain rapport, un tiers de nos  élus a pris certaines libertés avec la loi, qui comme par hasard n’est  pas appliquée.<br /><br /><em><strong>Retrouvez le blog de Vincent Bertignac :</strong></em> <a class="link" href="http://vincentb.lesdemocrates.fr/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Blog démocrate de VincentB</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.modem76.fr/photo/imagette-2205855-3076330.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.modem76.fr/30-des-elus-hors-la-loi_a164.html</link>
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   <title>Position officielle sur la réforme des retraites</title>
   <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 13:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[National]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une résolution en 9 points, adoptée à l'unanimité, le Mouvement Démocrate a rappelé l'impérieuse nécessite de mener la réforme des retraites pour faire face aux enjeux démographiques et budgétaires auxquels la France est confronté.
Cependant cette réforme ne saurait être menée sans justice sans responsabilité. et sans reconquête de l'emploi et de la production. Ci dessous vous trouverez la résolution complète adoptée ce matin :     <div>
      1- La réforme des retraites est vitale et ne saurait être différée. Il s’agit de la première des trois réformes que nous devons concevoir pour la France, retraites, santé et dépendance, finances publiques. Soutenir devant les Français cette démarche réformiste, c’est un acte de courage nécessaire. Si la France ne réussissait pas à conclure cette réforme, à la rendre humainement acceptable par tous, ou si la réforme était insuffisante, alors le pays se trouverait en danger.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong><em><span style="color: #525330; font-size: 14px;">"La réforme des retraites doit s’accompagner d’une conquête de la production et donc d’une reconquête du travail"</span></em></strong><br /><br />2- Avant tout, la réforme des retraites doit s’accompagner d’une conquête de la production et donc d’une reconquête du travail tant en nombre d’emplois qu’en qualité du travail. L’absence d’une réflexion et d’une politique compréhensibles par les Français sur une stratégie industrielle, agricole, agro-alimentaire, des services, ou touristique, de notre pays se fait cruellement sentir. Si l’activité productrice de la nation est trop faible pour créer de l’emploi, pour les jeunes autant que pour les seniors, alors toutes les réformes échoueront.<br /><br />3- Cependant, pour sauver les retraites par répartition, la réforme ne peut éviter de répondre au défi démographique. C’est le rapport déséquilibré entre le nombre des actifs et le nombre des pensionnés qui crée l’urgence. Le nombre des actifs ne cesse de baisser, notamment, c’est vrai, en raison de l’actuelle crise économique. Le nombre des pensionnés ne cesse d’augmenter, sous l’influence de la longévité, du dispositif « carrières longues » et de l’arrivée à l’âge de la retraite des générations de l’après-guerre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong><em><span style="color: #525330; font-size: 14px;">"Nous considérons qu’il est raisonnable de faire glisser progressivement l’âge légal à partir duquel on peut faire valoir ses droits à la retraite de 60 à 62 ans."<br /></span></em></strong><span style="color: #000000;"><span style="color: #000000;"></span></span><span style="color: #000000;"><br />4- Nous considérons qu’il est raisonnable de faire glisser progressivement l’âge légal à partir duquel on peut faire valoir ses droits à la retraite de 60 à 62 ans. Si on choisissait de ne jouer que sur l’augmentation de la durée de cotisation, on créerait une situation dans laquelle tous les Français qui ont fait des études, tous ceux qui ont eu des carrières incomplètes seraient condamnés à ne pouvoir partir à la retraite que dans la zone des 70 ans ! Pour tous ceux qui seraient contraints de partir à la retraite avant cet âge, ce serait des retraites réduites, des pensions insuffisantes.<br /><br />5- Trois conditions de justice doivent être satisfaites pour que la réforme soit acceptable par les Français. La première, c’est l’ouverture d’une retraite plus précoce pour les salariés entrés dans la vie professionnelle très tôt. Sous réserve d’expertise, la proposition de maintenir l’âge de 60 ans pour les carrières longues (entrée dans la vie professionnelle avant 18 ans) nous paraît raisonnable.<br /></span><strong><em><span style="color: #525330; size: 14px;"><br /></span></em></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong><em><span style="color: #525330; font-size: 14px;">"Pour nous, la pénibilité doit être prise en compte"</span></em></strong><br /><br />6- La proposition liant la reconnaissance de la pénibilité à une invalidité constatée de 20 pour cent donnant lieu de surcroît au versement d’une rente pour maladie professionnelle ou accident de travail n’est pas recevable. Pour nous, la pénibilité doit être prise en compte, à l’image des accidents du travail, par une caisse autonome, alimentée par les entreprises au prorata des risques qu’elles font encourir à leurs salariés ce qui entraînera une évolution vers des parcours professionnels diversifiés et les incitera à augmenter la prévention.<br /><br />7- La volonté de déplacer de 65 à 67 ans l’âge du départ à la retraite sans pénalisation pour les carrières incomplètes est inacceptable ! 62 ans oui, 67 ans non ! Ce sont les salariés les plus fragiles, les femmes qui ont commencé ou recommencé à travailler après avoir élevé des enfants, les petits salaires qui ont « galéré » qui se trouvent ici en cause. Cette décision repose d’ailleurs sur un artifice comptable : quand elles font valoir leurs droits à la retraite un très grand nombre de ces personnes ne travaillent plus ; elles sont au chômage, en fin de droits, aux minima sociaux ou sans ressources. Ce sont donc les caisses chômage ou les budgets sociaux qui doivent assumer la charge de leurs ressources.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <em><strong><span style="color: #525330; font-size: 14px;">"La simplification des régimes entraînant des gains de gestion doivent être l’horizon proche de nos systèmes de retraite."</span></strong></em><br /><br />8- Manque dans la proposition du gouvernement une orientation de justice très attendue des Français : l’égalité devant la retraite. L’unification des régimes de retraite doit lever les injustices si profondément ressenties par nos compatriotes : régimes spéciaux ; fonctionnaires par rapport aux salariés du privé ; travailleurs indépendants ; parlementaires ; retraites « chapeau ». Ces avantages plus ou moins secrets ou discrets font régner un sentiment de profonde injustice. Seule une unification, prenant en compte les droits acquis dans le passé mais donnant à tous les mêmes règles pour l’avenir permettra de corriger les injustices et mettre fin aux privilèges. Nous croyons que la transparence généralisée, l’individualisation des droits, la connaissance de ces droits à tout moment de la carrière, le libre choix de la retraite à partir d’un âge légal, la simplification des régimes entraînant des gains de gestion, « retraite par points », ou par compte individualisé, doivent être l’horizon proche de nos systèmes de retraite.<br /><br />9- Enfin, l’équilibre financier à court terme des régimes de retraite n’est pour nous ni acquis ni même approché par les timides décisions annoncées. Cet équilibre financier demeure pour nous une très lourde préoccupation. En particulier « l’augmentation » de 1 pour cent (de 40 à 41 pour cent !) de la tranche la plus élevée de l’impôt sur le revenu nous paraît purement cosmétique. On ne résoudra pas le problème par des expédients comme ceux qui sont envisagés, épuisant en quelques années le Fonds de réserve des retraites qui devait être réservé aux générations d’après-guerre. Les efforts qui doivent être demandés, doivent l’être de manière durable et juste, proportionnée aux moyens réels de chacun et mettre à contribution des revenus, en particulier financiers, aujourd’hui en grande partie exonérés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.modem76.fr/Position-officielle-sur-la-reforme-des-retraites_a170.html</link>
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   <title>Eric WOERTH dans la tourmente</title>
   <pubDate>Tue, 29 Jun 2010 23:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Wilfried LEGRAND</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Paroles d'adhérents]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Wilfried LEGRAND est agent de maitrise au sein d'un grand groupe et responsable du Mouvement Démocrate sur les 7e et 8e circonscriptions.

     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.modem76.fr/photo/2197048-3063415.jpg" alt="Eric WOERTH dans la tourmente" title="Eric WOERTH dans la tourmente" />
     </div>
     <div>
      La question se pose depuis maintenant quelques jours :<br /><em><strong>Eric Woerth doit-il démissionner ?</strong></em><br />Mon point de vue, comme à mon habitude, est un peu plus complexe.<br /><br />Ayant reçu cette année mon avis d'imposition, mon attention s'est aussi attardée sur les documents joints. <br />L'un deux est intitulé "budget 2010" présente des "camemberts" des dépenses et recettes, ainsi qu'une case «&nbsp;déficit&nbsp;» de -149,2&nbsp; milliards sous l'intitulé "A quoi servent nos impôts".<br /><br />Au vu de la cascade d'affaires qui sévit depuis ces dernières années, et plus particulièrement lors de ces derniers mois, je me suis demandé ce que pouvait bien coûter la totalité des révélations de presse, puisqu'elle était belle et bien absente de ce "graphique circulaire" .<br /><br /> <p style="margin-bottom: 0cm;">Voici donc le pillage qui a eu lieu en France, que je n'ose pas qualifier de <em>république bananière</em>.&nbsp;  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;">  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;">Consultez le détail de l'étendue du <a class="link" href="http://www.modem76.fr/file/89179/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">désastre en cliquant ici</a>. <br />Tout ou presque est documenté, et les montants originaux, ainsi que les propos consignés ne sont pas de mon fait : c'est ce que relaie la presse.  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;">  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;">Cette liste est assez longue, et personnellement, elle me donne la nausée et le vertige.  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      J'ose avancer à l'appui de cette énumération clémente, que plus d'un milliard d'euros sont dans la nature, sans compter sur :<br /><ul>    <li class="list">Les affaires en cours </li>    <li class="list">Les montants non estimés, (loin d'être des broutilles dans ce calcul)</li>    <li class="list">Ce que nous ne savons pas</li>    <li class="list">Ce que nous ne saurons jamais !</li>    </ul></li>    <p style="margin-bottom: 0cm;">En voilà une «&nbsp;niche fiscale&nbsp;» qui est digne d'intérêt. <br />Même si elle ne représente qu'une part infime des dépenses publiques, il faut avouer que cette somme sert le moins grand nombre, et, encore une fois, le plus de partisans possibles, <em>la belle affaire ! <br /></em>  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;">Alors... <br />  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;"><em><strong>Eric Woerth doit-il démissionner ?</strong></em> <br />  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;">On ne se donne même pas le luxe de nier les faits concernant certaines révélations. Au pire, on corrige, on admet, comme si rien de tout cela n'était véritablement grave.  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;">Ce gouvernement relaie un modèle de société qui n'est pas en adéquation avec le modèle français.  <br /><p style="margin-bottom: 0cm;">Sur ces bases, Eric WOERTH n'a pas à porter seul le poids d'éthiques et de gestions plus que discutables.  <br />
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     <br style="clear:both;"/>
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